07/11/2016


                                                                    Le fleuve (f/10,112s)

31/10/2016


           Ton sur ton

24/10/2016


                                                         Intempérance

Quand je regarde avec je l'espère un peu d'acuité l'état de notre monde, il y a bien des moments où j'ai vraiment envie de me cacher les yeux, de m'enterrer la tête dans un trou pour me préserver de toutes les horreurs qui m'éclatent en pleine figure.
Je me dis pour me déculpabiliser de ma trop grande passivité face à tous ces maux qu'après tout, est-ce par mes errements si l'humanité est souillée à ce point ?

Que puis-je y faire par exemple si :

- L'on parle à fusion des décérébrés de la télé-réalité et pas des six millions morts au Congo ?
- Le système monétaire mondial est une vaste escroquerie ?
- Nous sommes les propres acteurs et de manière indirecte complices de propre servitude ?
- La surveillance de masse est devenue un marché et la norme ?
- Le développement du transhumanisme va inévitablement cliver un peu plus nos sociétés ?
- La construction européenne est un échec patent à tous les niveaux ?
- La Troika n'est au final qu'un cercle mafieux au services des multinationales ?
- Nous avons la presse la plus stalinienne d'Europe ?
- La communication a remplacé l'information ?
- Trop de gens confondent république et démocratie ?
- Les chaines d'infos en continu sont devenues l'Alpha et l'Oméga de la pensée ?
- Il est donc interdit de penser autrement sans être taxer de tout les vocables les plus abjects ?
- Que la neutralité du net est ( déjà ) en danger ?
- L'échiquier politique français côtoie les abysses ?
- La fabrication du consentement fonctionne à merveille ?
- Cette folle de Clinton est élue, une guerre contre les méchants russes sera quasi inévitable ?
- Que les médias relayent les diarrhées verbales de Trump, plutôt que les révélations de Wikileaks ?
- Les Palestiniens sont sous occupation de manière illégale depuis 60 ans ?
- La Deutsche Bank implose, l'armageddon ne sera jamais aussi proche ?
- Des humains sont prêt à payer 50 000 € pour tuer un lion ?
- Il faut 16.000 litres d'eau pour un kilo de viande de bœuf ?
Marc Levy vend plus de livres que ce regretté Charles Bukowski ?
- Etc etc etc...

Alors oui, quelques fois je garde les paupières clauses et reprend mon souffle.

17/10/2016


                                  Grosse fatigue

10/10/2016

        La silhouette

03/10/2016


                                                                 Homo stupefactus

Ce qui me plait dans la photographie de rue, c'est cette part d'inconnue qui en résulte.
La chance, l'audace, le hasard, le temps sont les variables d'une équation unique à réponses multiples qui font que parfois, tu as La photo...

Et punaise, c'est ( en ce qui me concerne ) sacrément jouissif !

26/09/2016












                                                            Le cloître / Montreuil Bellay


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19/09/2016


                Vṛkṣāsana par Isa mon yogi de coeur et de sang...

12/09/2016

                                                               Vers le ciel

05/09/2016


        Le vieil homme et sa canne

Je me leva ce matin là, plutôt en jambes, toute notion de relativité entendue... 
L'impact de la fraicheur des derniers jours réaffirma sans équivoque ma rigidité face à la chaleur et ses injures faite à mon corps.

La veille, l'envie de faire des photos de rue titilla mon lobe frontale avec insistance. 
C'est sans doute aucun, l'une des disciplines qui a mes faveurs les plus inconditionnelles, quoi qu'elle fût la plus compliquée pour moi par mon manque criant de mobilité.
Vers 10 heures, armé de ma canne et de mon 35 mn, je claqua la porte de la résidence.
Une des rues de mon quartier sera mon spot du jour.
Déambulant à petit pas, je vis à quelques dizaines de mètres un vieil homme avec sa canne et une allure qui ne trompe pas. 
Le sujet parfait pour ma convoitise du jour !
Á cet instant ma frustration n'eut d'égal que mon désappointement.
J'eus volontiers abandonné mon âme à quelques esprits malins pour posséder la faculté de convenir le temps à ma guise.
Sans surprise, ma conjuration resta veine.

Arrivé à destination, j'eus nul mal à trouver un endroit où me laisser choir. Je pris quelques clichés de personnes sans grand intérêt ( photographiquement parlant ), quand par je ne sais quelle diablerie mon comparse réapparut.
Mon Nikon en main, je le shootai sans hésitation. Il protesta mollement et s'en alla tranquillement écrire son histoire.

Sans remercier la providence, mais bien heureux de ma fortune, je rentrai boire un café et vider ma carde SD, que j'imaginai bien lotie...