Frère de coeur
30/11/2021
Frère de coeur
13/10/2021
OBI BORA + BLICK BASSY + DOWDELIN live @t Le Manège
C'était la rentrée pour La Locomysic samedi dernier au Manège à Vienne. Une soirée placée sous le signe de la musique africaine.
En effet étaient à l'affiche Obi Bora, Blick Bassy et Dowdelin. Je dois avouer que je ne connaissais aucun des artistes programmé. J'avais quand même par curiosité écouté sur le net quelques titres avant le concert.
Quelle belle soirée, je fus littéralement envouté par la musique planante d'Obi Bora, la voix remarquable de blick Bassy et l'énergie de Dowdelin.
Cerise sur le gâteau, pour la première fois, ma fille m'accompagnait pour cette soirée très réussie.
19/07/2021
Retour en force cette année du festival Les Authentiks # 17 !
Étant membre de l'association La Locomysic qui l'organise, j'ai eu privilège d'assister aux deux soirées du festival backstage, avec à l'affiche : Romane Santarelli, Synapson, Bon Entendeur, Woralks pour la soirée Électro et Cyrious, Thaïs Lona et les légendaires IAM (qui ont enflammé le Théâtre Antique) pour la soirée Rap. Armé de mon petit 35mm, j'ai quand même pu prendre des clichés qui me plaisent et que je partage ici.
Quel plaisir de retrouver la magie et la puissance de la musique en live, du public, sa ferveur et surtout la joie et les innombrables sourires...
Je tiens à remercier chaleureusement toute l'équipe des Authentiks, les techniciens, et les bénévoles, sans qui tout cela n'aurait pu être possible.
Vivement l'année prochaine !
21/06/2021
13/06/2021
Que le fil du temps est sacrement fulgurant.
Cette vérité de Palisse est impitoyable !
20 (XX) ans, soit 7355 (VIICCCLV) jours un sacré morceau à l’échelle d’une vie humaine, une poussière pour notre humanité.
Il y a 20 (XX) ans donc, j’avais décidé de franchir le Rubicon si je puis dire, comme Cesar en son temps.
Il y prononça selon la légende la fameuse formule « Alea jacta est ».
Nous étions donc le 21 avril 2001 (XXI.IV.MMI), j’allais me faire tatouer l’après-midi même, les dés étaient jetés !
Hélas, je n’avais pas prévu que le matin, dans le bureau de ma neurologue, l’indicible me serait énoncée et que ma vie et celles des miens allaient en être profondément bouleversée.
Ma peau ne fut pas encrée de manière indélébile ce jour-là…
L’envie de me faire tatouer ne m’a jamais quitté, elle était juste en sommeil comme certains volcans qui s’endorment momentanément mais seulement d’un oeil prêt à exploser de nouveau souvent sans donner d’ultimatum.
Début janvier, mon désir a jailli de nouveau, comme une évidence se muant en un besoin irrépressible.
Tatouer, je serai !
J’ai de la chance, à Vienne il y a un salon de tatouage. Je connais le boss, Julien, j’ai même fait son portrait quelque temps mois auparavant.
Je lui fit part de mon projet, rendez-vous fut pris dans la foulée avec Damien, l’un des tatoueurs du salon pour la semaine suivante.
J'ai donc à l'occasion de ce premier rendez-vous fait la connaissance de Damien. Il m'a tout de suite mis en confiance et passé les premiers coups d'aiguilles assener par son dermographe, loin être taiseux, nous avons beaucoup échangé, ce qui quand tu te fais tatouer et qu'accessoirement tu souffres, est bien plus sympathique qu'un silence empesé.
Trois mois plus tard, pour mon second tatoo (une fois que tu en as fait un…), nous avons discuté photo et je lui ai fais part de mon envie de faire son portrait.
Il se montra extrêmement enthousiasme à cette idée, nous avons assez rapidement trouvé un créneau pour carrément se faire un petit shooting.
Voici donc quelques-unes des photos réalisées durant cette matinée ensoleillée de juin, où j’ai pris énormément de plaisir à photographier l’adorable Damien qui je pense, sans être présomptueux en a pris autant que moi.
Post-scriptum : à l’heure où, j’écris ses lignes mon troisième tatoo réalisé par les soins de mon modèle est en pleine cicatrisation…
24/05/2021
12/04/2021
Tears standing in my eyes.
I have the blues before sunrise,
Tears standing in my eyes.
It was a miserable feeling, now babe,
A feeling I do despise.
Because you know you done me wrong.
I have to leave you baby,
Because you know you done me wrong.
I'm gonna pack up and leave you darling
And break up my happy home.
I'm gonna leave you all alone.
I'm gonna leave you baby,
I'm gonna leave you all alone.
I'm gonna pack up and leave you…
15/02/2021
01/02/2021
18/01/2021
04/01/2021
La liberté sera quelque chose de vivant et de transparent
Et sa demeure sera pour toujours, le cœur de l'homme
La vérité est une valeur
Il est décrété qu'à partir de maintenant
La vie est une valeur
L'homme n'aura plus jamais besoin de douter de l'homme
Que l'homme aura confiance en l'homme
Comme le palmier se confie au vent
De ne pas pouvoir se donner d'amour à qui l'on aime
L'homme s'assiéra à table avec un regard pur
Aimer sans amour
14/12/2020
30/11/2020
Je me rappelle très bien de ma première rencontre avec Hadje.
Nous étions en septembre 2018, baigné par une belle matinée gorgée de soleil comme aime à nous offrir l’été qui se sent à l’orée de sa petite mort. La nature avait commencé son immuable mue automnale, tirant doucereusement ses couleurs d'été vers des tons plus chauds.
Face au skatepark, Il était assis sur un banc public profitant justement des offrandes de l’astre.
J’y étais venu avec l’espoir un peu fou d’y trouver des riders de bons niveaux pour faire des photos de mon ancienne passion.
Rien n’y fit, personne à immortaliser sur ma carte mémoire. Cet échec aurait pu me fair accepter sans réserve la loi de Murphy pour l’occasion.
La caducité de ma démarche étant consommé, je me dirigeais vers de nouveaux horizons, quand il m’interpella avec la main, son visage orné d'un large sourire.
Un peu surpris mais curieux, je rejoignis son havre de paix ensoleillée et lui fit face non sans plaisir.
Passé les présentations d'usages, nous nous lançâmes dans une longue discussion à bâton rompu.
Il me questionna sur le pourquoi de mon fauteuil roulant, moi sur son pays d'origine.
Un peu de politique s'invita durant notre échange.
Mais nous parlâmes surtout de nos familles respectives et de l'amour sans condition que nous y portions.
Cette première rencontre fut très riche et joyeuse.
Sans être présomptueux, je pense que nous avons à cette occasion noué une réelle amitié.
Durant ces deux années, nos chemins se sont croisés maintes fois, il voulait immanquablement que je le prenne en photo après nos échanges, pour mon plus grand plaisir.
Hadje, nos discussions, ton sourire, ton empathie, tes mains toujours étonnamment chaudes vont beaucoup me manquer...
Repose en paix l'ami !
23/11/2020
16/11/2020
02/11/2020
J’en avais le besoin et l’envie !
Á qui de droit, j’ai exprimé mes volontés.
Je fus entendu.
De ces trois semaines en rééducation fonctionnelle :
Je retiens le professionnalisme et la réactivité de Magalie.
Je retiens l’accent espagnol d’Alba pendant mes séances de kiné.
Je retiens l’incroyable gentillesse de Fred.
Je retiens la remarquable combativité d’Anaïs qui a senti le souffle noir de la mort le long de son échine à seulement 21 ans.
Je retiens les mots juste de Lucie.
Je retiens mes échanges avec mes proches (ils se reconnaîtront) via les différents réseaux.
Je retiens le sourire de l’ami Pancho du Pérou. (Photo à venir)
Je retiens cet incroyable levé soleil hypnotique, venu me saluer ce matin-là, qui même dans mes rêves les plus fous n’aurait peut-être jamais pris forme.
J’aime à croire qu’il fut là pour m’encourager dans ma démarche avec son majestueux sourire de feu.
Je retiens le plaisir que j’ai pris lors de mes lectures (La vengeance du pangolin, L’art de la guerre, Le Portrait de Dorian Grey).
Je retiens mes retrouvailles avec le mythique Heisenberg.
Je retiens ces moments de silence où le monde et ma vie semblaient sur pause, seulement rythmé par les battements de mon coeur et ma respiration pour me soustraire au purin que notre humanité aime tant fabriquer.
Je retiens par opposition la puissance des lives d’Archive, des Cure, d’Hendrix, et autres qui m’ont littéralement transporté dans un autre espace-temps…
Je retiens l’envie d’aimer à nouveau ce corps qui me fait défaut.
Je retiens une irrépressible envie de combattre et d’aller mieux.
Je retiens que je suis Pascal et tellement plus que ma sclérose en plaques.
Je retiens la naissance de mon second souffle.
(Toutes ces photos ont été prise avec mon iPhone)






















































