Grosse fatigue
17/10/2016
10/10/2016
03/10/2016
Homo stupefactus
Ce qui me plait dans la photographie de rue, c'est cette part d'inconnue qui en résulte.
La chance, l'audace, le hasard, le temps sont les variables d'une équation unique à réponses multiples qui font que parfois, tu as La photo...
Et punaise, c'est ( en ce qui me concerne ) sacrément jouissif !
19/09/2016
12/09/2016
05/09/2016
Le vieil homme et sa canne
Je me leva ce matin là, plutôt en jambes, toute notion de relativité entendue...
L'impact de la fraicheur des derniers jours réaffirma sans équivoque ma rigidité face à la chaleur et ses injures faite à mon corps.
La veille, l'envie de faire des photos de rue titilla mon lobe frontale avec insistance.
C'est sans doute aucun, l'une des disciplines qui a mes faveurs les plus inconditionnelles, quoi qu'elle fût la plus compliquée pour moi par mon manque criant de mobilité.
Vers 10 heures, armé de ma canne et de mon 35 mn, je claqua la porte de la résidence.
Une des rues de mon quartier sera mon spot du jour.
Déambulant à petit pas, je vis à quelques dizaines de mètres un vieil homme avec sa canne et une allure qui ne trompe pas.
Le sujet parfait pour ma convoitise du jour !
Á cet instant ma frustration n'eut d'égal que mon désappointement.
J'eus volontiers abandonné mon âme à quelques esprits malins pour posséder la faculté de convenir le temps à ma guise.
J'eus volontiers abandonné mon âme à quelques esprits malins pour posséder la faculté de convenir le temps à ma guise.
Sans surprise, ma conjuration resta veine.
Arrivé à destination, j'eus nul mal à trouver un endroit où me laisser choir. Je pris quelques clichés de personnes sans grand intérêt ( photographiquement parlant ), quand par je ne sais quelle diablerie mon comparse réapparut.
Mon Nikon en main, je le shootai sans hésitation. Il protesta mollement et s'en alla tranquillement écrire son histoire.
Sans remercier la providence, mais bien heureux de ma fortune, je rentrai boire un café et vider ma carde SD, que j'imaginai bien lotie...
Arrivé à destination, j'eus nul mal à trouver un endroit où me laisser choir. Je pris quelques clichés de personnes sans grand intérêt ( photographiquement parlant ), quand par je ne sais quelle diablerie mon comparse réapparut.
Mon Nikon en main, je le shootai sans hésitation. Il protesta mollement et s'en alla tranquillement écrire son histoire.
Sans remercier la providence, mais bien heureux de ma fortune, je rentrai boire un café et vider ma carde SD, que j'imaginai bien lotie...
22/08/2016
08/08/2016
01/08/2016
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