22/08/2016
08/08/2016
01/08/2016
25/07/2016
11/07/2016
C'eût pu être comme l’une de ces immuables matinées de juin qui n’a pas encore franchement tranché entre un printemps insoumis ou un été s’affirmant sans aucune forme de récusation.
Il n’en fut rien.
Le temps si besoin était, nous rappelait qu’il n’avait cure de quelconques agendas.
La fraîcheur et la force du vent, surplombé d’un ciel au mille nuages sombres nous renvoyaient comme par magie à temporalité antérieur.
Assis sur le long muret longeant le Rhône, j'envisageais la photo que je m’apprêtais à faire quand un touriste russe ( je l’ai su après ) me demanda son chemin.
L’occasion que trop rare s'offrait à moi de mettre à l’épreuve mon anglais, sous les yeux effarés de ma fille qui m’accompagnait…
Après cette causerie, je fis mon office.
Il m’est déjà arrivé de shooter cinquante fois et n’en garder qu’une au final et tout au contraire comme ce fus le cas ce jour là, de ne faire qu’une seule photo. ( f/13, 96 s )
Laissant ma fille à la confection d’un bouquet fleurie pour sa maman, je sortis ma vapoteuse plus par envie que par besoin et m’adonna au plaisir d'une vap intensive.
Il m’est déjà arrivé de shooter cinquante fois et n’en garder qu’une au final et tout au contraire comme ce fus le cas ce jour là, de ne faire qu’une seule photo. ( f/13, 96 s )
Laissant ma fille à la confection d’un bouquet fleurie pour sa maman, je sortis ma vapoteuse plus par envie que par besoin et m’adonna au plaisir d'une vap intensive.
Un extrait du monde me faisant face, je pris alors le temps de réfléchir un peu, comme une impérieuse nécessité.
Laissez-moi partager le verbatim de ces quelques réflexions.
D'aucuns les trouveront sûrement naïves ou s'apparentant à quelques lapalissades.
Peut-être, mais sacrifier la pensée, n'est-ce pas brûler une des libertés qu'ils nous restent ?
Laissez-moi partager le verbatim de ces quelques réflexions.
D'aucuns les trouveront sûrement naïves ou s'apparentant à quelques lapalissades.
Peut-être, mais sacrifier la pensée, n'est-ce pas brûler une des libertés qu'ils nous restent ?
A la différence de la veulerie de l’homme, la nature ne promet rien, jamais !
Elle n’est dévot d’aucun modèle, ne s’absout d’aucune faute, ne s’englue pas dans une constante erreur.
La nature, fait essentiel, est sans besoin d’avoir.
On peux de facto par ce simple postulat mesurer le hiatus abyssale qui nous séparent d’elle et de son tout, la terre.
Il est fascinant mais surtout assez terrifiant d'observer notre capacité à organiser, programmer presque méthodiquement notre propre extinction.
De fait si nous ne repensons pas réellement la matrice de tout nos systèmes déficients, le choc sera très douloureux.
Là réside un paradoxe honteux car nous le savons depuis fort longtemps...
Nos enfants et petits enfants ( là est le véritable l'enjeu ) devront ils assumer à notre place nos irréfutables manquements, voire notre obédience liés aux diktats des marchés, donc du profit quoi qu'il en coûte ?
Il est fascinant mais surtout assez terrifiant d'observer notre capacité à organiser, programmer presque méthodiquement notre propre extinction.
De fait si nous ne repensons pas réellement la matrice de tout nos systèmes déficients, le choc sera très douloureux.
Là réside un paradoxe honteux car nous le savons depuis fort longtemps...
Nos enfants et petits enfants ( là est le véritable l'enjeu ) devront ils assumer à notre place nos irréfutables manquements, voire notre obédience liés aux diktats des marchés, donc du profit quoi qu'il en coûte ?
La réflexion doucement céda sa place.
Je me mis à rêver ( sûrement le plus beau palindrome de la langue française…) à une humanité infiniment plus responsable face à notre modèle actuel anxiogène et mortifère qui assassine notre planète et ces terriens.
De nombreuses pistes et initiatives existent déjà, corrélés à une pensée plus hétérodoxe.
Cela se vérifie surtout au niveau local comme la permaculture, la création de monnaie locale, la production d'énergie renouvelable, un pouvoir politique plus transversale etc etc, basé sur des actions collaboratives, que l'on pourrait étendre à des niveaux politiques, économiques et sociales de plus grande ampleur.
Belle utopie me direz-vous, mais qu’on l’accepte ou pas nous vivons justement dans une effroyable dystopie.
Je me mis à rêver ( sûrement le plus beau palindrome de la langue française…) à une humanité infiniment plus responsable face à notre modèle actuel anxiogène et mortifère qui assassine notre planète et ces terriens.
De nombreuses pistes et initiatives existent déjà, corrélés à une pensée plus hétérodoxe.
Cela se vérifie surtout au niveau local comme la permaculture, la création de monnaie locale, la production d'énergie renouvelable, un pouvoir politique plus transversale etc etc, basé sur des actions collaboratives, que l'on pourrait étendre à des niveaux politiques, économiques et sociales de plus grande ampleur.
Belle utopie me direz-vous, mais qu’on l’accepte ou pas nous vivons justement dans une effroyable dystopie.
Ce rêve pourra t-il un jour engendrer une nouvelle réalité et peu à peu gommer l'épure actuel ?
nb: Blogger dysfonctionne..., ne respecte pas le format des photos !
nb: Blogger dysfonctionne..., ne respecte pas le format des photos !
04/07/2016
27/06/2016
Part # 5
C'était surement ma dernière hospitalisation pour une corticothérapie de plusieurs jours.
Sans pour autant souffrir d'achmophobie, je suis plutôt content de m'éloigner un peu du monde hospitalier.
Nous avons décidé donc de concert avec mon neurologue de changer de protocole et passer à une perfusion de solumédrol par mois en hôpital de jour.
Une autre approche donc. Les bienfaits de ces bolus à haute dose n'étant pas franchement remarquable, je vais plus axer mes soins vers de la kinésithérapie.
Il faut savoir je pense à un moment ne pas s'enfermer dans une routine où je serai ostracisé par une modèle non idéal.
Même si cela revêt forcement une part d'inconnue directement liée à celles de la maladie, je vois ce changement de protocole de manière positive.
En 1923, Vladimir Ilitch écrivait dans la Pravda un article intitulé " Mieux vaut moins mais mieux ".
Nous verrons bien si l'axiome du russe peut se vérifier sur un plan médical...
Même si cela revêt forcement une part d'inconnue directement liée à celles de la maladie, je vois ce changement de protocole de manière positive.
En 1923, Vladimir Ilitch écrivait dans la Pravda un article intitulé " Mieux vaut moins mais mieux ".
Nous verrons bien si l'axiome du russe peut se vérifier sur un plan médical...
Le séjour en lui même s'est plutôt bien passé à l'instar du précédent. Hormis une connexion wifi atone qui aurait fait passer un débit de 56 Kbps du début de la démocratisation de l'accès au web pour de la fibre...
Exit l'euro 2016 donc !
Mais là n'était forcement pas l'essentiel. J'avais prévu des activités connexes, à savoir de la lecture, de la musique et bien sur mon matériel photo.
Ma besace était donc bien remplie.
En ces temps de gronde sociale qui perdure, j'ai eu le temps et l'occasion d'écouter ( sur le net ) un certain nombre de conférences et de débats économiques, dont celles de Frédéric Lordon qui se réclame ouvertement Spinoziste.
Ce monsieur a le verbe assurent haut et m'a donner envie de découvrir la pensée spinozienne.
Mais là n'était forcement pas l'essentiel. J'avais prévu des activités connexes, à savoir de la lecture, de la musique et bien sur mon matériel photo.
Ma besace était donc bien remplie.
En ces temps de gronde sociale qui perdure, j'ai eu le temps et l'occasion d'écouter ( sur le net ) un certain nombre de conférences et de débats économiques, dont celles de Frédéric Lordon qui se réclame ouvertement Spinoziste.
Ce monsieur a le verbe assurent haut et m'a donner envie de découvrir la pensée spinozienne.
Sitôt perfusé, je me suis lancé dans la lecture du " Traité de la reforme de l'entendement " de Spinoza.
L'auteur nous invite à mieux saisir l'évolution difficile d'une pensée avant que le système soit totalement défini. En gros, il s'agit de savoir comment on peut atteindre une certitude, sur quoi l'adosser, et par quelles règles assoir un raisonnement juste.
Je ne vous cache pas que cette lecture fût très ardue... Mes trois journées d'hospitalisation ne furent pas de trop pour ingurgiter le vocable du philosophe néerlandais...
En ce premier début de soirée, je sortis équipé de mon appareil photo prendre l'air et fumer un joint.
Je fis la rencontre d'un jeune homme fort sympathique qui lui aussi était en neurologie avec moi.
Pour des raisons évidentes, je tairai son prénom et sa pathologie.
Nous discutâmes une bonne heure de nos vies ( sans vaine conjuration ), de la folie de notre monde qui se mure dans un système non résilient mais aussi du champ des possibles pour sortir de cette schizophrénie globale.
Nous discutâmes une bonne heure de nos vies ( sans vaine conjuration ), de la folie de notre monde qui se mure dans un système non résilient mais aussi du champ des possibles pour sortir de cette schizophrénie globale.
Une rencontre très enrichissante, basée sur une écoute mutuelle sans préjuger dogmatique biaisant tout débats.
Un échange vraiment constructif.
Un échange vraiment constructif.
Je passai le reste de la soirée à être mis sur orbite ( le THC aidant ) par le son de Metallica pour finalement m'endormir sur l'intemporel "Dummy" des Portishead.
Le jour d'après fût une sorte de copier/coller du précédent sans en être un ersatz sans saveur, bien au contraire.
Je relus avec plaisir la nouvelle de mon frère " Regard vers demain " qui postule sans concession de l'apathie chronique de nos hommes politiques qui se noient dans un cynisme effarant, sclérosant de fait le tissu social de notre pays tout en exacerbant les clivages qui ne peuvent mener qu'à la peur, l'incompréhension des autres et in fine à la violence...
Photo, musiques et vap complétèrent cette journée l'amenant tranquillement à son crépuscule et ces corollaires nocturnes qui, si l'on sait les employer peuvent être fort agréable parfois.
Le lendemain, sitôt ma perfusion arrivée à son terme, non sans avoir chaleureusement remercier tout le personnel du service pour leur mansuétude, je me mis en branle vers ma voiture sans retourner les talons.
La musique des Massive Attack m'y attendait, ainsi que ma petite tribu et les quelques kilomètres qu'il me restait maintenant à annuler pour les embrasser .
Le bon sens et l'amour ne me firent donc pas musarder...
20/06/2016
φ (phi)
L'occurence des apparitions de ma fille sur ce blog sont et c'est une truisme de l'écrire ; nombreuses !
Je suis obligé de reconnaître qu'en ce qui concerne la perception que j'ai de ma fille, elle est naturellement biaisé par mon amour sans limite que je lui porte.
Je la vois forcement sous un prisme différent de n'importe quel autre être humain.
Son papa, c'est moi !
À ce titre, je m'octrois de fait une part d'irrationalité dans notre relation.
Elle est mon nombre d'or ( tout comme son frère ) et mon envie de la photographier sans cesse ( ce qui au passage devient moins aisé...) en est une résultante directe.
Alors ne vous étonnez-pas si, son visage viendra encore à de nombreuses reprise illustrer ce modeste espace photographique...
Je te souhaite un merveilleux anniversaire à venir ma puce !
Je te souhaite un merveilleux anniversaire à venir ma puce !
13/06/2016
06/06/2016
Inscription à :
Articles (Atom)


















